Un petit tour d'Irlande à Vélo

Qui suis-je ?

Séjour d'un mois en vélos sur la verdoyante Ile d'Irlande. Trajet en majorité sur la côte
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Dimanche 17 août DERRY-BALLINTOY






5h31 de vélo 89 Kms 1006 Kms en tout


Réveil 7h45, ciel bleu sur Derry, le choix va être crucial, petit déjeuner complet dans l’auberge (toast, marmelade…) On décide d’y aller, c’est vraiment découvert. Départ 9h. On roule super bien jusqu’à Limavady, j’avais annoncé 30kms pour Coleraine à élise, en fait c’est 50, oups. Mais le soleil nous regonfle à bloc alors profitons en.

La route n’est pas indiquée comme difficile mais je la recommande aux cyclistes plus d’1h de montée avec alternance de faux plat et fort voir très fort dénivelé. C’est la 1er montée depuis le début qui me coupe le souffle, faut dire qu’avec le moral à bloc, je l’attaque super fort, Elise monte de mieux en mieux, à son rythme comme elle dit. On retrouve le plaisir un peu perdu ces derniers jours. Petites courses à Coleraine pour refaire un stock, pique nique sur le parking du Spar. Direction Port Stewart pour commencer la CauseWay Coast, il fait toujours aussi beau. Le coin joli commence à Portrush. La route n’est pas trop difficile, arrivé à Bushmill, petit détour par la distillerie, pour souvenir, « BushAmill ». Dilemme tout de même, faut il continuer car on a déjà fait  pas mal de Kms et on ne sait pas où dormir. Je fais comprendre à élise ( toujours la dictature « saine » pour la bonne cause) que le temps est superbe et qu’il faudrait en profiter pour faire la Giant’s Causeway, à 2 miles de Bushmill( on est pas sûr du tout de pouvoir avoir aussi beau demain matin, surtout que je suis persuadé pas élise que les matinées sont toujours plus mauvaises que les après midis) .

Ca monte élise commence à saturer des montées. La Giant’s Causeway est le plus gros site touristique nord irlandais, des touristes dans tout les sens ( enfin autant qu’aux sables d’olonnes en juillet, ça reste raisonnable) et aucun respect du site et  beaucoup d’insécurité sur les falaises. Les Irlandais le regretteront dans quelque année, je pense.

Site grandiose tout de même, élise n’est pas très à l’aise à marcher son genou lui refait mal. La soirée va être difficile car 15 Kms pour rejoindre Ballycastle, il y a du relief et un peu de vent et élise est cuite de chez cuite.

Par Bonheur,Je trouve une youth hostel sur notre route. Full booked, on commence à être habitué. D’ailleurs les youth hostel avec des Bmw et des Mercedes devant j’aimerais bien savoir à quoi ça sert. Donc il faut continuer ; à Ballintoy Elise repère un symbole camping, je m’arrête pour demander, la dame ne fait plus de camping mais auberge 12£ par personne. OK  vaut mieux en rester la pour aujourd’hui. Journée superbe, qui vaut à elle seule toutes les vacances. Dortoirs 6 lits, on fait des pâtes ce soir, super douche.

On va boire une pinte avec musique live. It’s à Crack Day. Sortie au Rope Bridge Bar, le gérant de l’auberge chante avec le musicien, ambiance très décontractée, les irlandais se chambrent beaucoup, mixité avec touristes, randonneurs et « gars du pays », soirée très agréable. Les Irlandais ont une grosse culture de chants traditionnels et surtout ils sont à l’aise à chanter. On ressent bien dans cette soirée la plénitude actuelle de ce peuple, qui profite pleinement du contexte économique avec un fort PIB, et de la relâche des guerres-guerres idéologiques. Cette qualité de vie leur permet de non pas se laisser aller à un matérialisme capitalistico-aliénant, mais plutôt à prendre du plaisir sans penser au lendemain et à profiter de tout ce qui fait la richesse humaine, les échanges, la complicité, et j’en passe. (On est très loin de la population du RER A parisien, sans la dénigrée car le contexte influence tellement les populations). 

Voilà justes ces quelques lignes pour vous faire comprendre que nous ne sommes pas simplement des étudiants en météorologie ,mais que nous sommes venus cherchés bien plus que du beau temps, du bon temps.



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Derry
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Lundi 18 août BALLINTOY-LARNE

4h58 de vélo 73 Kms 1079 Kms en tout


Réveil 8h, le voile de nuage et pluie est posé, on ne sait pas si ça va se lever. Petit déjeuner et attente d’une éclaircie. On part à 10h15 pour le Rope Bridge (pont suspendu), le site est payant et pas de possibilité de s’en approcher, donc pas de visite.Dommage.

Ca monte fort dés le matin , un peu difficile sans échauffement. Arrivé à Ballycastle pas trop mouillé. Puis forte montée vers BallyPatrick Forrest, ça monte pendant une heure sans discontinuer. Repas du midi, dans la forêt avec un de la brume fortement chargée d’humidité, gros avantage le repas du midi est avalé en 20 minutes. Poursuite dans la forêt, avec visibilité à 30 mètre c’est même dangereux sans lumière à 13h. Redescente vers Cushendall, superbe forêt d’hêtre, paysage très agréable. Ça donne envie d’être berger ici, les moutons sont omniprésents « ça aurait été dommage de ne pas le faire » :élise. 

Quelques côtes aussi dans cette partie, il est 13h30 et les muscles chauffent déjà .ça sent la grosse journée, il reste 80 Kms à faire. Nous rattrapons alors le bord de côte à Glenarrif avec petit vent et pluie fine. Puis la pluie s’accentue (arrêt course à Spar). Fin délicate pour élise, fatigue et pluie, c’est un peu trop. Arrivée au camping avant Larne sous les trombes d’eau. 9.60 euros la nuit, thé transformé en thé+lait ( j’ai une tête à prendre du lait non lais !) mais offert ( sympa).Apparemment, la côte a été inondée ces 3 derniers jours, les hôtels 3 étoiles ont été évacué par hélicoptères pour placer les clients dans des campings en sûreté dans le centre du pays, tout va bien, donc.

Installation de la tente, à un des rares endroits ne ressemblant pas à une piscine. Séchage des vêtements, élise veut rajouter des vêtements, pendant que la machine tourne, et là c’est le drame, elle s’arrête, Arrgh !. Repas riz+bacon, plutôt bon j’ai trouvé (enfin pour moi). On sèche quelques vêtements encore, on verra pour le reste demain. Pas mal de fatigue, mais on se rapproche fortement de Belfast qui est peut être encore inondé, (au travers des extraits de journaux télévisé dans les superettes).

Demain normalement  le temps est meilleur, espérons atteindre Belfast sans encombre (30 Kms). Des Irlandais nous informent que des amis parisiens à eux n’ont pas mieux comme temps, ça réconforte presque, par contre on ne pourra pas se réchauffer cette année si le temps perdure.



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Ballintoy
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Mardi 19 août LARNE-BELFAST

3h30 de vélo 53,71 Kms 1133 Kms en tout

Réveil 8h, le temps est encore chargé, pas de pluie pendant la nuit, la mer est sous un beau ciel bleu, ça devrait aller. Reste à sécher au sèche-mains tous nos vêtements (1h30 de labeur). Départ 11h15, route agréable jusqu’à Larne et conditions idéales. 25 Km/h de moyenne sans forcer. Petite montée vers BallyWhite et redescendons vers CarrickFergus. Le paysage de banlieue de Belfast se fait sentir, pétrole, bateaux abandonnés, c’est moche, ça sent la grosse agglomération. A CarrickFergus, coffee shop, chicken curry and baked potatoes, sausage roal ( friand).

On pense vite arriver sur Belfast mais dans aucun guide on nous a prévenu que l’arrivée sur Belfast était interdite aux vélos. Et que la seule route possible passait par les dockers, c’est long et donc chiant. Arrivé au centre ville, la ville n’est pas si grande que ça, ça nous facilitera la visite. Office de tourisme, plan et direction auberge de jeunesse pour s’installer. Trois sont pleines, la dernière sera la bonne. 15 £ pour deux. La nuit n’est pas chère et pas mal placé. On file à la douche, on en profite pour laver les habits dans la douche. On peut les sécher gratuitement mais le séchoir ne tourne plus, ça va être long. D’ailleurs les séches-linges existent bel et bien en Irlande, mais ils sont tellement sollicité qu’un sur 5 marche, a bon entendeur. Petit tour sur Internet pour mail et choix de mode de transport pour Dublin. On sort en ville pour faire un petit tour et trouver une sandwicherie. Mais tout est fermé à partir de 6h00 le soir. Je ne sais pas ou ils mangent en soirée ? Enfin quelques photos, demain nous devrons avoir le temps de faire le tour, tout est assez proche. Donc pâte à l’auberge et programmation de la journée de demain. A j’avais oublié, pas de pluie aujourd’hui. C’est presque inavouable.



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Larne
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Mercredi 20 août BELFAST-DUBLIN

Vélo dans Belfast+ Bus (Belfast Dublin) + 10 Kms vélo pour trouver camping

Levé tôt comme d’habitude. Petit déjeuner toast. On est en ville assez tôt. L’auberge garde nos bagages pour 2 pounds la journée, pas de casier mais les bagages dans une pièce à part. L’arnaque, quoi ! On prend les vélos pour aller dans le centre et trouver le moyen le plus simple de rejoindre Dublin : train 50 £, ulsterbus 27 £, aircoach 20 £, y’a pas photo, ce sera aircoach. Dans la foulée j’appelle pour réserver l’auberge de jeunesse à Dublin, car on se doute que Dublin doit être chargé l’été. 15 coups de téléphone et aucune n’a de place ou hors budget 25 Euros/personne. On se rend compte sur nos nombreux guides qu’il existe un camping pas loin de Dublin, on peut sûrement gagné un peu d’argent en faisant bus + marche pour atteindre le centre de dublin. Petit tour dans le centre de Belfast pour faire les monuments que l’on n’a pas fait. Le vélo est plutôt pratique car tout est à 5 minutes et Belfast est simple à mémoriser au niveau orientation. Pause déjeuner près du Botanique Garden (serre Ravine à conseiller). Départ bus à 14h30, après avoir récupérer nos bagages. Belfast est agréable, pas trop grand, et loin d’être craignos par rapport à ce que l’on nous avait dit. J’achète 2 muffins, un magnum et jus d’orange pour finir nos pounds, grand luxe ! Trajet de 2 heures pour Dublin airport + ½ h pour atteindre le centre ville. Entrée à Dublin, ça grouille de monde, c’est incroyable. L’office de tourisme est à chier, oui des fois faut savoir le dire, 20 minutes d’attente pour un plan sur prospectus gratuit ! Donc direction le camping, sortie d’agglomération un peu délicate, comme toujours,1h30 de trajet doucement et avec recherche de direction. Camping 20 euors, douche commune, on se sert des jetons qu’il nous reste ( les jetons sont les mêmes dans tout les camping, donc si vous en trouvez à 0,5 euros faite un stock). Pâte,thon et dodo. Demain, on prend le bus pour city centre, on regarde pour des Dublin Pass, permet de visiter des monuments de la ville, on voit si on peut faire le centre en une journée.



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Belfast
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Jeudi 21 août DUBLIN

2x1h de bus pour Dublin

 

Le bus est programmé à 8h45 (départ 9h00). Le chauffeur fait son petit tour dans la banlieue de dublin. Arrivé centre ville, office de tourisme, Dublin pass trop cher pour nous (31 Euros la journée).On commence par le nord est puis l’est ( croke park, quelques églises) Pause déjeuner prés de la Liffey, ça parle pas mal français dans les rues. La guiness strohouse est trop cher pour nous retour dans le centre par le sud. Stephen’s green superbe, recherche toilettes désespérément, trouvées au musé d’archéologie un des rares endroits gratuits ( prise de photos à l’intérieur alors que c’est interdit, je ne savais pas, heureusement petit appareil rapide à rentrer dans poche).

La ville globalement nous attire moins que Belfast. Pause quatre heures dans Graffton street, succulent scone, puis entrée dans Temple Bar. Where’s temple bar, what’s temple bar, on a l’impression que tous les touristes on fait le voyage pou r ce quartier avec 4 rues et 20 Pubs. Le quartier bouge en effet, des musiciens dans la rue, Murphy’s stout au temple bar (passe moins bien que la Guiness, mais c’est possible qu’à dublin, ils la trafiquent pour ne vendre que de la Guiness ) et retour en bus, pas mal de bouchon, la circulation en banlieue dublinoise à l’air problématique.

La ville doit être plus agréable à vivre en soirée, mais peut intéressante pour photos et tourisme de journée. C’est un peu surfait à mon goût et la population est moins typique, plutôt style grande ville d’Europe : Metro-sexuel et toujours pot de peinture pour les irlandaises ( car on trouve que les filles se maquillent énormément et on des goûts vestimentaires à faire pâlir une anglaise .

De retour au camping, on lance la machine à laver le linge le soir et l’accueil nous refuse de le sécher, trop tard, on les laisse à l’air libre cette nuit on verra bien demain matin



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Dublin
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Vendredi 22 août DUBLIN-RATHDRUM

4h12 de vélo 65 Kms 1199,7 Kms en tout !!!

Réveil 8h00, les allemands très sympas, avec qui nous avons discuté hier, en anglais, français  et allemand sont déjà partis. Eux sont à pied et se déplace en auto stop, et ont passé 15 jours de pluie non stop.

Petit coup de sèche main pour quelques vêtements et départ vers 10h15. Difficile de trouver notre route, la carte n’est pas assez précise, de plus les routes de sont pas forcement bien indiquer en agglomération. On finit par trouver, notre objectif, Kilkee road, grand soleil et grosse chaleur car dés le pied ça grimpe très fort.

Un peu d’inquiétude car je me dis si ça monte pendant 3h, élise va sûrement faire 3h de monter poussette et en effet ça monte, la forêt est superbe, la route est calme pas de bus de tourisme à notre grande surprise ( car beaucoup de tour dans les monts Wicklow partent de dublin). La montée se calme à Glacern, vue magnifique de la baie de Dublin entouré de monts de bruyère. Puis le dénivelé s’accentue très progressivement pendant 30 min.

Pour Pause déjeuner avec vue sur lac, grandiose. Des français se plaignent du froid, on leur explique que ça doit être notre plus belle journée depuis 3 semaines. Nous finissons de déjeuner et rejoignons le plateau de Sally gap altitude inconnue, on sait juste que le tour d’Irlande passe par là et quelques cyclos nous ont littéralement déposé dans la montée donc ça doit être réputé.

Encore un peu d’ascension pour voir Lough Tay, le coin à photos du Wicklow. Puis descente car forcement il y en a, il ne peut pas y avoir que des montées, j’en profite pour enregistrer mon record au compteur 67kms/h, le 70 était envisageable mais un petit pont m’a paru gravilloneux dans la fin de la descente, ça serait dommage de se blesser si près du but.

Arrivé à Glendalough, organisme déjà pas mal sollicité. Coin très touristique, site religieux et archéologique, avec certains monuments datant de 1200, donc très ancien. J’en profite pour effectuer une boucle pour me balader au bord d’un grand lac,élise est fatigué, elle ne me suis pas faire la boucle mais préfère s’enfiler une glace…Oh, nourritures de l’esprit faite que mon corps entier soit rassasié.

On reprend la route de Rathdrum, là c’est les montagne russes (renard aperçu dans un jardin et en photo, yes) ça n’arrête pas de monter et descendre, paysage de pêche (et au milieu coule une rivière pour ceux qui connaissent), un peu long, mais très jolie.

Sûrement le coin le plus chouette à vivre de toute l’Irlande, pleine verdure à 50 Km de Dublin. Camping au bord de l’eau (22euros), nos affaire sont mises à sécher, pâte plus tomate et prévision d’itinéraire (ça parait jouable de finir dans les temps sans prendre de bus) que demande le peuple, là on kiff notre race, truc de ouf.



Publié le 27/09/2008, à 05:05,
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Samedi 23 août RATHDRUM-WEXFORD

2h45 de vélo   45 Kms           1245 Kms en tout + 45 min de bus (Gorey Wexford)

Réveil 8h00. Le ciel est dégagé en partant, confiant pour une longue journée et sans trop de relief normalement. Route jusqu’à Arklow très agréable, on roule bien pas de soucis. Pause. Puis, on est obligé de prendre une 2x2 voies à la sortie d’Arklow (18 Kms), vent de face, le paysage et la route dégueulasse avec le vent de face nous rende le trajet dure, voir très dure je me dévoue en coéquipier modèle, les cuisses chauffent. Arrivé vers Gorey à 12h30, on a bien roulé mais il reste 45 Kms pour Wexford. Elise a un petit coup de moins bien, donc on file dans le bourg de Gorey pour déjeuner et se renseigner pour finir en bus. Le temps se gâte en 5 min, pluie dans le centre ville pendant que l’on mange nos sandwiches salami ; le fameux voile gris s’installe. D’ailleurs le Irlandais rentrent dans les Pubs (donc le temps sera mauvais toute l’après-midi (car Irlandais devant entrée, averse ; Irlandais entré c’est mauvais pour la journée). Donc on part en Bus dans 50 minutes, chocolat chaud + Guiness pour patienter. Trajet en Bus, on ne paye pas les vélos (je ne comprend toujours pas commet ça marche, un coup on paye les vélos, un coup on paye pas, c’est au bon vouloir du chauffeur du bus) Sur le trajet beaucoup de pluie, on aurait souffert, pas de regret, arrivé à Wexford sous crachin. Camping tout près heureusement ( 16 Euros).Lieu humide, tente humide. Heureusement que c’est la dernière nuit. On va se doucher et on passe notre dernière soirée en Irlande, on va essayer de fêter ça.

Le temps ne se calme pas  (sorte de crachin à l’horizontale avec le temps, qu’a cela ne tienne on met les combinaisons de pluie et direction le centre ville) Je cherche la rue principale (South main street) pour trouver un Pub qui sert en soirée. Au bout de 10 minutes sous l’eau on s’arrête au Sky grounds (le Pub de Wexford) je demande s’il servent encore à manger, pas de problème il y a un restaurant à l’étage. Elise monte je vais retirer de l’argent car je ne suis pas sûr d’avoir assez pour le restaurant. Cash machiné trouvée au bout de 15 minutes, ça court pas les rues. Elise s’installe pendant ce temps là et essaye de se faire comprendre par un serveur (qui est Français, le coup classique en Irlande). On commande, le restaurant est définit comme restauration Irlandaise traditionnel moderne (En gros c’est Français avec du mouton). Pour moi ce sera magret de canard, Elise roulade, poulet, saumon, épinard. Avec une demi bouteille de cabernet merlot australien (pas dégueullasse pour le prix).

Arrivé des plats c’est bien un restaurant gastronomique. 3 tranches de roulade pour élise et 7 tranches de magret pour max, c’est pas grave profitons du goût. Roulade un peu fade et canard trop cuit à mon goût, mais le pain est excellent. Dessert sablé et Pudding, rein d’original (60 Euros). Retour sous la pluie, sans lumière vers 21h30, heureusement que le trajet est court, ça pourrait être dangereux. Bon souvenir tout de même de la soirée, ça y est on sent que c’est la fin et il ne peut plus rien nous arrivé.



Publié le 27/09/2008, à 05:05, Rathdrum
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Dimanche 24 août WEXFORD-ROSSLARE

1h10 de vélo   19 Kms                       1264 Kms en tout

 

Réveil 4h00 du matin pour max qui pense qu’on est en retard pour se lever, second réveil à 8h00. Petit déjeuner frugal (4 gâteaux + thé), on a peu d’effort à fournir ça devrait aller.

Le ciel est dégagé sur Wexford ça doit arriver une semaine par an (pour nous Wexford est le pire endroit au niveau climatique d’Irlande, car deux jours passés avec 3 semaine d’intervalles et 2 jours e pluie). Je profite du temps que nous avons pour sécher la tente. On va rejoindre le port tranquillement par la côte (20 Kms à peu prés). Grand soleil, route nationale pas très belle. On s’arrête pour acheter des préparations scone et porridge pour notre retour en France. On repasse devant le carrefour où tout a commencé, la boucle est bouclée.

Repas avec vue sur le ferry (Oscar Wilde, le même), un peu trop de vent, mais le soleil est toujours là. Embarquement à 14h30 avec d’autres vélos (deux italiens bien affûté 2350 Kms en 1 mois en VTT s’il vous plaît), on file directement dans nos cabines avec duvet et matelas maintenant on connaît la chanson. Départ 16h00 mer calme et ciel dégagé, la traversée risque d’être longue dans la tête, au bout de 2h on se fait déjà chier. On retrouve un couple de Vannes que l’on avait vu au camping de Dublin, discussions bretonnantes qui nous occuperons bien l’esprit. On décide de dormir sur la moquette dans les couloirs du ferry, bonne température, ça passe nickel.



Publié le 27/09/2008, à 05:04, Wexford
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Lundi 25 août ROSSLARE-ASNIERES SUR SEINE

On se lève autour de 9h00, petit déjeuner à la cafétéria du bateau. Le capitaine annonce 45 minutes de retard, rien de grave comme à l’aller ( ne surtout pas prévoir de correspondance après un ferry car ils annoncent des heures d’arrivée qu’ils ne tiennent jamais).

Débarquement, sans soucis. Un peu de compassion pour les personnes que l’on croise et qui commencent leur vacances en Irlande on leur souhaite du beau temps, en même temps ça ne pourra pas être pire.

On décide de se faire  un restaurant en attendant le train, en fait max veut absolument regoûter de la viande rouge et des frites à la française, et c’est plus que bien passait.

Train à l’heure, pas de contrôle des billets dans le corail comme à l’aller, les contrôleurs font plus de l’accueil qu du contrôle. Arrivé à bécon les bruyères sans encombre, avec plein d’images dans la tête, on retrouve avec plaisir tout de même un peu de confort.

 

Fin de notre petit périple, avec plein de points positifs. Il faut simplement s’ôter de la tête la photo du couple des années 80 que l’on voit sur tous les guides, avec short et t-shirt rose et vert fluo parcourant l’Irlande comme si c’était les baléares. Le pays et ses habitants sont encore préservé, profitez en, tout comme eux profitent de votre venue pour vous faire aimer leur pays. De toute manière, un cyclo-randonneur sera toujours mieux accueilli qu’un bus-organisé-randonneur, qu’il soit de n’importe quel pays. Et c’est ce qui fait tout le charme des ces petites aventures.



Publié le 27/09/2008, à 05:04,
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NOTRE GUIDE DE L'IRLANDE

Commençons par le commencement :

 

-Le choix du Guide. Opter volontiers pour le Guide du routard, très complet et réactualiser, nous avec notre petit Futé on avait l’air pauvre en information par rapport aux autres. Et l’édition 2008 n’est pas forcément à jour (des campings qui n’existent plus par exemple)

 

-l’Itinéraire : N’hésiter pas à aller en Irlande du Nord. Ce n’est plus craignos depuis longtemps et la côte est plutôt sympa.

A conseiller, les monts Wicklow et la péninsule de Dingle.

Essayer de quitter la côte, l’intérieur du pays est aussi plaisant dans les zones à reliefs et la population est plus attachante (moins saturée de touristes). Une cartographie routière est suffisante pas besoin pour moi de carte très précise style 1/25000éme. Les petites routes sont plus difficile en relief mais plus attachantes à vous de voir.

 

- Le Climat : Un des piliers de l’Irlande, si c’est vert c’est pas pour rien ; les précipitations sont conséquentes plutôt sous forme d’averses, nous apparemment on a eu une année terrible sauf que ça fait deux ans que c’est comme ça. Préféré juin à juillet août, moins de pluie.

Le vent est handicapant pour vos déplacements d’est en ouest et les mauvais jours sur la côte.

 

- Le Relief : Correspond à de la moyenne montagne au plus fort, prévoir des vélos avec des développements appropriés. Mais rien d’insurmontable ( au pire sur l’Ile 10 kms à 9% de moyenne). C’est aussi ce qui fait tout son charme, pas plus de 5 minutes de ligne droite, on a l’impression que la DDE a posé le bitume directement sur la terre, les directions et dénivelés changent tout le temps.

 

- L’Agriculture : Oui, il y a des moutons, mais surtout des vaches, en général.

Beaucoup de petites exploitations, encore beaucoup de zones complètement rurales avec tracteur et Mercedes classe c tout de même ( je vous le dit, le pays est en pleine croissance).

 

- Le Budget : Des guides parlent de 20 Euros par jour par personne. Nous ont en a eu pour 1200 Euros en tout pour 25 jours (avec 25 jours de périple et 450 euros de Ferry) sans excès. Les Irlandais gagnent bien leur vie, la vie est chère. Bien évalué la quantité de Pounds à retirer pour ne pas faire de dépense inutile en partant d’Irlande du Nord. Faire peu de retraits  mais conséquent pour minimiser les taxes bancaires.

 

- L’Irlande à vélo : Oublier les images des guides, avec les Français grand sourire, en t-shirt et short rose et vert fluo des années 80 visages cramés dans le Connemara. En vrai, il peut faire très beau mais aussi beaucoup moins.

Ne pas oublier qu’on roule à gauche, ça paraît bête mais tôt le matin ou après une petite pause il est très rapide de se planter. En tout cas pour moi, L’Irlande doit se faire à vélo, se pays a été créé pour les cyclistes.

 

- Le Langage : Eh oui oublié vos cours d’anglais scolaires, les Irlandais ont tous cet accents qui vous fait dire. Merde faut vraiment vivre dans les pays pour apprendre la langue. Avec pour vous tester du plus facile au plus difficile : parler à une serveuse à un office du tourisme dans le Connemara ( pas trop dure, elle est française) au plus dur fin de soirée dans un Pub du centre du pays avec un ancien qui essaye de vous expliquez entre deux verres de BlackBush le conflit entre la république d’Irlande et son ex ennemie du Nord.

Gaeltacht : désigne une région parlant gaélique. On entend de temps en temps des mots à consonance différente, mais tous parlent anglais voire français lorsqu’ils se sentent à l’aise.

 

- Le Connemara : Attention, Michel Sardou n’a pas qu’imposé les lacs du Connemara à tous les mariages ( vers 2h du mat pour relancer le dancefloor), il a aussi imposé par la même des Français à tout une région. Ça reste raisonnable, c’n’est pas le remblais des sables d’olonnes, mais faut aimer le tourisme français quand même. Ça n’enlève en rien la splendeur des paysages de cette région.

 

- La Musique : Profondément encrée chez les Irlandais, ils aiment écouter et surtout faire partager leurs cultures musicales traditionnelles par l’intermédiaire de chants improvisés, un régal.

 

- la Culture : Eviter de confondre les fondements de la culture anglaise et irlandaise, ça laisse des traces indélébiles dans une discussion. Eh oui, Derry et non pas LondonDerry. Roy Keane jouait à Manchester United mais est Irlandais.

 

- Le Sport : Une institution. En Bretagne il y a deux bars pour une boulangerie, et bien en Irlande un Bookmaker pour un Pub, ils sont très joueurs.

Témoin de cette ferveur le Football gaélique et le Hurling, si vous pouvez voir un match quel chance !

 

- Pratique : Les postes sont intégrées au Supermarché en général, les prises d’électricité nécessitent un adaptateur (les trois grosses fiches style anglo-saxon)

 

- Dormir : Les campings sont plutôt sympa, attention tout de même à la tonte de l’herbe, après une nuit de pluie la tente vous reprochera  les 10 cms d’herbes sous elles. Les jetons à douche sont les mêmes dans tout le pays.

Auberge de jeunesse très variable, attention aux tarifs suivant modèles de chambre.

B&B accueil chaleureux, cher mais plaisant pour remonter le moral.

 

- Se Restaurer : Traditionnal Irish Food un peu surfait, bien cherché vrai restaurant traditionnel. Demander si prix no charge (pas de pourboire à hauteur de 10%). Attention aux horaires en soirée, il n’est pas rare de ne rien trouvé d’ouvert à 18h00.

 

- Les Pubs : Plus qu’un bar, un lieux de mixité pure, age, sexe, social. Tout est valable pour discuter autour d’une Guiness. Mais n’est ce pas plutôt pour échanger que pour boire que les Irlandais se retrouvent dans les Pubs, à méditer ?

Attention, ne pas attendre dans la salle pour être servie. Commander au comptoir et la Guinness se sert en Pinte et en deux fois donc patience.

 

- Les Irlandais : Terminons par l’essentiel pour moi. La joie de vivre, la curiosité, la courtoisie caractérise le mieux les Irlandais. Ils ne se prennent pas au sérieux et aiment profondément leur pays et le communique. La tendresse de leurs âmes surpasse de loin la rudesse du Donegal.

Rien ne vous donnera plus la banane qu’un petit signe du doigt lorsque vous galérez sur votre vélo sous la pluie. Merci à vous

(Si on pouvait accueillir les Irlandais de la sorte en France)

 

Voilà si ça peut vous aider. A votre service



Publié le 27/09/2008, à 05:04,
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LE MATERIEL !

Pour Max, un VTC Gitane équipé d’un porte bagage à l’arrière

 

Ø     3 sacoches arrières

-        1 sacoche cote :

·       Vêtement max : 2 t-shirt, 2 pantalons, 1 short, 3 paires de chaussettes, 2 paires de chaussure, 1 manteau, 1 manteau de pluie, 1 pantalon de pluie

·       Sac a outils : 1 câble frein, 1 câble dérailleur, 1 tourne vis, 1 pince, 1 leatherman

 

-        1 sacoche cote:

·       Vêtement élise : 2 t-shirt manche longue et 2 tee short manche courte, 1 pantalon, 1 short, 3 paires de chaussettes, 2 collants, 2 paires de chaussures, 1 manteau, 2 collants, 1 pantalon de pluie, 1 manteau de pluie, 1 pyjama

·       Matériel cuisine : réchaud, 2 casseroles, verres en plastique, 2 couverts

 

-        1 sacoche dessus : 2 sacs de couchages, 1 tente, 2 mousses gonflantes

 

 

Pour Elise, un VTC Mercier équipé d’un porte bagage à l’arrière et une petite sacoche fixée au guidon (encas, carte, eau) et le camelbak

 

Ø     4 petites sacoches arrières

-        1 sacoche 

·        Nourriture petit déjeuner et goûter : sachet de thé, céréale, pain de mie, confiture, barre de céréale, petits gâteaux

 

-        1 sacoche 

·        Nourriture déjeuner et dîner : pâte, riz, semoule, sauce tomate, thon, sardine, maquereau, sel, poivre

 

-        1 sacoche :

·       Trousse de toilette : 1 gant de toilette, 2 petites serviettes (vieux campeur), 2 brosses a dents, 1 dentifrice, 2 petits gel douche/shampoing, brosse

 

-        1 sacoche :

·       Trousse de soins : musclor chauffant, biofreeze (action par le froid), pansement, pince a épiler, smecta, spray insectes, aspic venin, voltaren,



Publié le 27/09/2008, à 05:03,
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